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Périple qui laisse bien heureux...

Août 2007... Flashback

Histoire de vous donner tous les éléments pour le billet à venir (et pis parce que je l'aime bien mon histoire...), je vous redonne à lire ceci, que j'ai écrit cet été... 

Bonne lecture

 

 

Chose promise... oui il devait se passer des choses entre nous.

Chose dûe... oui je vais vous raconter mon séjour chez mon amiE.

I- Présentation des protagouinistes

Cette fille... ah cette fille! Pour elle j'aurais oublié les hommes; ça a commencé dès le lycée. Elle (appelons la V , puisque son prénom commence par V ça tombe bien et ce sera facile à retenir) était dans ma classe. V m'a plût avant même que je commence sérieusement à m'intéresser aux garçons. Ce qui eu pour conséquence que je me suis demandé toute mon adolescence si j'étais hétéro, homo, bi, ou ce qui fut ma conclusion, tout simplement sexuelle. En revenant du sport, il y avait les traditionnelles douches collectives où j'admirais sa superbe poitrine alors que la mienne tardait à montrer le bout de son téton. Bref elle me plaisait. Mais en silence.

Pis un jour on eu la mauvaise idée d'avoir notre bac et la vie nous mena en des endroits fort lointains (750 km l'une de l'autre ça commence à faire). Mais nous gardions contact par lettre. Après tout nous étions avant tout des amies. Là elle me racontais comment elle avait tendance à transformer sa vie en gang bang, moi qui étais toujours pucelle (toujours un train de retard la Cat').

Nous nous sommes perdues de vue quelques temps suite à un déménagement, puis retrouvées grâce au site de notre ancien lycée, fief de mes perversions latentes. Et c'est là que tout a vraiment commencé... Discussions sur Msn où elle me chauffait moitié, envoi de photos pas assez couvertes pour les montrer à ses parents (mais bien assez pour Silo ;-), sous entendus graveleux... Mais elle me cherche la salope?!

Je n'ai pas hésité bien longtemps... J'avais, comme vous le savez, quelques jours de vacances sans trop de projet, elle aussi. C'est ainsi que je me suis tapée 750 bornes et traversé toute la France pour lui rendre une petite visite...

 

II- Plantons le décor

Arrivée (enfin!) à bon port, après tout de même 10h de route en solitaire, je suis accueillie par Monsieur V, oui, son homme... V travaille jusqu'à 23h (elle est serveuse) et il n'est que 16h... Coup de bol, je suis quelqu'un de sociable, et lui aussi. Les heures de discussions s'enchainent et défilent, il me fait à manger... bref ça se passe si bien qu'à la fin de la soirée on dirait deux vieux potes.

23h15, V arrive. Mon coeur sautille. Elle s'est affinée depuis le lycée. Ses cheveux sont toujours aussi longs, noirs et bouclés que dans mes souvenirs. Elle arrive vers moi, tout sourire, et me fait une grosse bise que ma joue mis du temps à oublier. Déjà je sens que ses lèvres sont douces et charnues. Comme elle reviens du travail, elle se change, faisant glisser son polo pour enfiler son petit pull sans prendre la peine de fermer la porte. Mon oeil indiscret s'égare. Le reste de la soirée, nous le passons à échanger des souvenirs de lycée et nous raconter ce que nous sommes devenues depuis toutes ces années.

L'heure de se coucher approche (ou plutôt celle de se lever pour la plupart!) et je comprends que Monsieur prend le canapé. Elle et moi, ensemble...? Vous êtes sûrs? Mais la Cat' est une timide. Elle enfile un petit t-shirt et un petit caleçon et se glisse sous la couette. V suit le mouvement. Nous discutons encore beaucoup avant de se décider à dormir.

Pendant les trois jours qui suivirent, nous eûmes la belle vie: réveil tranquille, café sur la terrasse ensoleillée, visite de la région, randonnée, resto ou petits plats concoctés par Monsieur (et c'est un chef). Mais chaque soir nous nous endormions sagement l'une à coté de l'autre.

 

III- Houba houba!!!

Samedi soir, retour de ballade des plus hilarantes et originales: Nous avions garé la voiture en bas d'un champ de vaches pour atteindre le restaurant en haut des pâturages. A l'aller déjà... mais au retour, il faisait noir, le champ était criblé de mines marron et glissantes. Bref un très bon moment pour digérer d'un repas bien arrosé. Et de quoi bien se détendre.

Je devais reprendre la route le lendemain matin assez tôt, nous décidâmes donc de ne pas aller trop tard se coucher. Comme d'habitude, t-shirt, petit caleçon et position sage. Précisons aussi que si la Cat' n'est pas stimulée par son partenaire assez rapidement, elle a tendance à s'endormir très vite. et c'est ce que je fis, une fois de plus...

Tout à coup je sentis des petits doigts me parcourir le crâne et me caresser les cheveux. Puis des lèvres vinrent se poser sur mon épaule. Des lèvres chaudes et charnues. Pas de doute, ce n'étaient pas celles de Monsieur Cat' (aussi douces et charnues soient elles). Ces petits stimuli ne tardent pas à me sortir de mon sommeil.

Je me retourne doucement vers le visage de V. Malgré l'obscurité, je sais qu'elle me sourit. Les yeux à moitié encore endormis, je cherche ses lèvres. Nous nous embrassons, presque avidement dès la première seconde. "Tu ne pouvais pas me laisser partir sans qu'on ai rien fait toutes les deux hein?" lui demandais je alors. Elle acquiesce avec un sourire gourmand et coquin. Ma ptite Cat', te voila sur le fait accompli...

Elle commence à me caresser le ventre, m'embrasser le nombril, faire remonter ses doigts vers ma poitrine (qui depuis le lycée a bien évolué!). Et moi? Moi je suis comme paralysée, je me laisse faire avec délectation mais ne suis pas à l'aise pour faire de même. J'ai l'impression d'être une jeune fille aux prises de son premier amant. mais je sens étrangement que V partage cette sensation. Nos gestes ne sont pas tous bien accordés et nous sommes quelque peu maladroites.

Au bout d'un moment il faut réagir ma Cat'. Tu l'as voulue, tu l'as. Ne la laisse pas t'échapper. Je la bascule sur le dos et monte sur elle à califourchon. Je lui glisse un "Je vais te faire découvrir l'avantage d'une femme" tout en commençant à parcourir son corps de mes cheveux longs. Elle frissonne. Cette petite réaction me donne du coeur à l'ouvrage et me met à l'aise. Je lui enlève son débardeur, découvrant ces seins que j'avais jadis tant désirés. Je les suce, les lèche, les pince, les mord, les chatouille, les aime. Elle aussi apparemment.

Je découvre son corps, centimètre par centimètre.V plisse les yeux, mord ses lèvres et cherche mes mains.Elles sont partout. Arrivée au bout de ses longues jambes, je me décide à remonter. Je commence à glisser mes doigts là où il restait encore un peu de tissu; décidément il est de trop ce petit short...

C'est elle qui l'enlève. Ah, elle réclame la coquine!

J'embrasse le creux de ses cuisses chaudes. Je commence à ressentir l'attraction que le hommes ont pour cet endroit caché, et ma langue ne peut s'empêcher de s'extraire de ma bouche. Elle parcoure les limites de sa toison. V commence à se cambrer pour me donner accès à son intimité. Je n'hésite pas longtemps.

Me voilà là où je n'avais jamais été. Je goûte son odeur, son sexe. C'est doux et enivrant. Je la lèche et la suce délicatement comme j'aime que mon homme me le fasse; apparemment V et moi avons les mêmes goûts, elle aime ce que j'aime. Je reste longtemps à la faire haleter de la sorte; je profite de cet instant comme si c'était ma seule occasion. Mais au bout d'un moment V réclame plus; elle me prend la main et m'ordonne presque de la pénétrer. Ah ma belle je n'ai que ça à te proposer. Je glisse doucement un doigt dans son sexe, trempé d'envie. V ondule du bassin, un large sourire de contentement - presque de soulagement - au coin des lèvres. Un deuxième doigt viens apporter son renfort. Là V gémit de plus en plus, sa respiration se fait anarchique. Je sens que son orgasme est au bout de ma main. Je la branle plus fort encore jusqu'à implosion. V joui.

Apaisée et heureuse, V boit une grande rasade d'eau. Moi aussi. Nous nous étendons l'une contre l'autre dans le grand lit qui nous vit devenir amantes et nous endormons ainsi, main dans la main.

Le lendemain matin, au petit déjeuner, avant de prendre la route, son regard sur moi n'est plus le même. Elle sait que je la connais différemment, comme elle me connaît également différemment.

Sur la route, j'ai eu le temps de repenser longuement à cette scène. La prochaine fois, c'est elle qui viendra me rendre visite. et elle sait qu'elle me doit un petit quelque chose...

 

 

Commentaires

  • Oui, oui je me souviens de ton récit. J'avais trouvé curieux qu'elle ne te rende pas ce que tu lui avais offert, et je n'ai pas changé d'avis.
    En tous cas, tu le narres très bien et c'est très excitant !

  • macaron, si tu veux la raison de cela... j'étais... comme qui dirait indisposée...

  • C'est drôle... Pour ma première sodomie (qui a aussi été mon geste d'adieu avec mon petit marin métis...), j'étais aussi ... come qui dirait ... indisposée. Cela ne m'a pas empêchée de prendre du plaisir, bien au contraire ;-). Je crois même que si je ne lui avais pas dit d'arrêter (sensation bizarre), j'aurais même eu un orgasme... Comme quoi.

  • Belle expérience, le texte est troublant, j'en suis tout troublé !

  • Très joli texte, effectivement. Une charmante expérience qui donne envie.. de vivre :)

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